Grands projets

Cité judiciaire : le projet de Nancy franchit une nouvelle étape

Le projet de Cité judiciaire sur le site Alstom franchit une étape décisive. Réévalué à 81 millions d’euros, il doit désormais être soumis à la validation du conseil d’administration de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ) en décembre prochain.

Le 25 août dernier, Gérald Darmanin, garde des Sceaux, a présidé à Nancy un comité de pilotage réunissant les élus du territoire, ainsi que l’ensemble des acteurs de la justice.

Aujourd’hui, une nouvelle étape essentielle a été franchie : lors d’un deuxième comité de pilotage cet après-midi à Paris, en présence de Mathieu Klein, Maire de Nancy et Président de la Métropole du Grand Nancy, Chaynesse Khirouni, Présidente du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, Valérie Debord, Vice-présidente de la Région Grand Est, les parlementaires Estelle Mercier, Thibaut Bazin, Silvana Silvani, Olivier Jacquin, des chefs de cours et du bâtonnier de Nancy, le Ministre de la justice a annoncé son intention de soumettre le projet, réévalué à 81 millions d’euros (contre 110 millions d’euros initialement), à la validation du conseil d’administration de l’APIJ en décembre prochain. D’ici là, les collectivités et le ministère signeront une lettre d’engagement commune.

Sans besoin de nouveaux financements, les études pourront débuter dès 2027. La Métropole du Grand Nancy a d’ores et déjà confirmé la cession gratuite du terrain ainsi que sa dépollution complète. Les discussions se poursuivent pour garantir un stationnement adapté, une meilleure desserte en transports en commun et une architecture de qualité.

Ce projet renforce l’importance stratégique de Nancy comme capitale judiciaire régionale, tout en dynamisant le quartier Alstom et les Rives de Meurthe, pour une attractivité et une qualité de vie pour tous. Une avancée majeure pour moderniser la justice sur notre territoire.

La nécessité de doter Nancy d’une Cité judiciaire moderne et fonctionnelle est plus que jamais impérative. Les conditions d’accueil actuelles des justiciables et des professionnels ne sont plus acceptables. Pris en 2019 par l’État, l’engagement de réaliser la Cité judiciaire sur le site Alstom devient aujourd’hui une réalité grâce la mobilisation collective d’un territoire.