Rendez-vous Place Stanislas

Chaque soir d’été, une création monumentale métamorphose les façades de la célèbre place Stanislas. Un rendez-vous merveilleux avec l’histoire de la capitale des Ducs de Lorraine !

Entrez dans un grandiose « rêve de lumières »

Inaugurés en 2007, les Rendez-vous Place Stanislas sont devenus un événement populaire incontournable dans le Grand Est. Gratuit et en plein air, ce spectacle de vidéo-projection conçu par la société Spectaculaires – Allumeurs d’Images a rassemblé plus de 600 000 spectateurs pendant l’été 2016, un record de fréquentation ! 

Chaque soir, pendant plus de 20 minutes, le roi Stanislas vous convie à rêver avec lui de toutes les lumières : à la première aube de l’humanité, à l’encre luminescente de la Lune, à la renaissance de chaque lever de soleil. Rêver au Siècle des Lumières et à la flamboyance des artistes nancéiens ; s’éblouir des lumières des 5 continents et du génie de ceux qui ont créé l’une des plus belles places du monde. Rêver de liberté, dans toutes les langues, pour un monde multicolore.

Nouveau : en prélude aux 2 grandes expositions présentées à partir de l'automne 2017 à Nancy, le spectacle Rendez-vous place Stanislas est enrichi cette année par une nouvelle séquence sur le thème Lorrains sans Frontières ; un métissage de couleurs et de formes agissant comme le reflet d’un monde multiple et en perpétuel mouvement.

Rendez-vous tous les soirs du 17 juin au 15 août à 22h45, du 16 août au 17 septembre à 22h00.
Horaires exceptionnels : le 14 juillet à 23h15 (en lien avec la Fête nationale), les 8 et 9 septembre à 22h45 (dans le cadre du Livre sur la Place)

Rendez-vous place Stanislas - Teaser 2017

LES SÉQUENCES DU SPECTACLE 2017

"Prologue"

Un "time-Laps" sur les cinq surfaces.
Un temps qui court, qui a couru, qui courra encore.
Une Place qui vit.

Les lumières du jour et de la nuit tournent autour de la Place.
Ombres et lumières modifient à chaque seconde l’aspect des 5 édifices.
Dans les périodes nocturnes des fenêtres s’allument dans les bâtiments.

Le Time Laps s’arrête dans une nuit tombée.
Les 5 surfaces sont éclairées par un faux ‘éclairage urbain’ et par les fenêtres intérieures allumées.

Dans un effet d’aspiration, les lumières de la place viennent se rassembler au centre de l’Hôtel de Ville pour former le titre du spectacle :
"Rendez-vous Place Stanislas"
Le lettrage du titre est inspiré de la lumière des Verriers nancéiens

Intentions sonores :
Bruitages.
Un chronographe égraine les secondes.
Bruits d’une foule qui se rassemble sur la place pour un Rendez-vous.

Musique : Intro de Can’t run but de Paul Simon.

Durée : 1’15’’

Transition : Sur l’Hôtel de Ville le lettrage se rassemble en un point lumineux central, un concentré de lumière.

Durée : 10’’

Scène 1 : "Naissance"

Explosion du point lumineux sur l’Hôtel de Ville.
C’est le Big-bang originel, la Naissance de la lumière et des couleurs.

Sur les 5 surfaces, les couleurs de la vie éclatent dans une image d’un cosmos onirique.

Dans cet univers galactique en formation, dans l’éclat des étoiles, apparaissent les grandes figures qui illuminent la Ville.

Stanislas, Émilie Du Chatelet, Émile Gallé, les Prouvé, Daum, Majorelle, Héré, Lamour… etc…

Intentions sonores :

Musique : The nest that sailed the sky "Premier Mouvement". Peter Gabriel

Durée : 1’15’’

Transition : Un rayonnement multicolore efface la scène.

Scène 2 : "J'ai fait un rêve..."

Sur les 5 surfaces, un ciel étoilé.
Au centre de l’Hôtel de Ville, une pleine lune.

Du lointain sur l’Hôtel de Ville, une silhouette vient à l’avant-scène.
C’est Stanislas.
Il salue le public puis trempe sa plume dans l’encre de la lune.

Une onde se propage sur les 5 bâtiments comme si ce ciel et cette lune n’étaient que reflets dans l’eau.

Sur le ciel étoilé de la façade de l’Hôtel de Ville, Stanislas écrit en light painting :
"J'ai fait un rêve" 

Stanislas s’adresse au public…
"J’ai fait un rêve". en Polonais, en français, en Allemand, en anglais… Multilingue…

Stanislas et le lettrage disparaissent dans un éclat lumineux.
Une ribambelle de «  Petits Stan », costumes Louis XV mais attitudes de graffeurs, se mettent à l’ouvrage :
Ils graffent une architecture light painting qui se révèle sur les 5 surfaces.
Cette architecture lumineuse achevée, Stanislas reprend la parole :
"J’ai fait un rêve… Un rêve de Lumières".

Les « Petits Stan », pas peu fiers de leur œuvre saluent le public.
Murmures de contentements du public ‘multilingue’ :
- Éblouissant ! - Clair ! - Étincelant ! - Chatoyant ! - Brillant ! - Radieux ! etc…

Puis c’est la catastrophe, le cauchemar de tout éclairagiste… LE DISJONCTAGE !
La place se retrouve dans le Noir !
Dans ce noir funeste, on entend des gens qui se cognent, des objets qui tombent… voire quelques noms d’oiseaux.

Durée : 2’40’’

Musique : Sonata a3 in G minor, op1 de Tomaso Albinoni & Concept 1 par Kodomo

Scène 3 : "Un noir d'encre..."

Un éclair strie la surface de l’Hôtel de Ville. 
Des gravures de Jacques Callot tirées des ‘Misères de la Guerre’ apparaissent dans des effets de flash (positif/négatif). 

On retrouve nos 5 bâtiments en ‘Noir et Blanc’. 
Des « Petits Stan » marchent tranquillement au pied des édifices. 

Les bâtiments se mettent à tanguer. 
Comme sur un bateau les « Petits Stan » courent vers la partie haute du navire.
Puis c’est la contre gîte et les « Petits Stan » repartent en sens inverse…

Les mouvements de gîte et de contre gîte s’amplifient tant et tant que les édifices se retournent pour se retrouver la « Tête à l’Envers ».

Sous l’effet de ce retournement, les objets ‘à bord des bâtiments’ s’échouent sur les pavés de la Place.

La voix de Stanislas en fin de scène:
« L’homme a besoin de lumière, sinon il marche sur la tête ! »

Dans le bas de l’image, les « Petits Stan » marchent en tous sens, ils semblent perdus…

Musique : Del reves Izorel

Durée : 2’20

Scène 4 : "Les lumières de l'enfance"

ou Quand l’ombre devient lumière…
Clin d'œil aux automates du Rocher du Château de Lunéville

C’est une balade d’une infinie douceur dans l’imaginaire d’un théâtre d’ombres qui s’installe sur les cinq façades de la Place.
Un nouveau jour se lève dans un décor de féérie enfantine.

Des ‘Passeurs de Lumières’ déambulent en toute quiétude dans ce décor fantastique.
Villes flottant dans les airs, galions volants, roses des vents tournoyants, tout ici nous invite à la rêverie, à la magie des lumières et aux voyages…

Sur l’Hôtel de Ville, un ‘Petit Stan’ juché sur des échasses allume le soleil.
De ce point de chaleur, ce sont des milliers de petites flammes qui s’allument pour sublimer l’architecture des façades de la Place.

Musique : La boîte à musique Un Deux Production.

Durée : 2’05’’

Transition : À la fin de cette scène, des ‘Petits Stan’ apportent des ‘bouquets’ de Roses des Vents. Les lignes méridiennes des Roses strient les façades de rayons lumineux. Elles nous orientent vers la scène suivante.

Scène 5 : "Re - naissance"

Une forêt abondamment fleurie apparaît sur l’hôtel de ville… Une véritable jardin d’Eden !

Sur les surfaces latérales, c’est la même végétation luxuriante …

Sur les cinq surfaces, "Zoom Avant" dans la luxuriance de la végétation. 

Sur les bâtiments latéraux dans cette avancée dans cette ‘jungle’, nous croisons des formes d’expressions artistiques et traditionnelles des civilisations des "Nouveaux Mondes".

Le Musée nous amène vers l’Afrique, l’Opéra vers l’Océanie, l’Hôtel de la Reine vers les Amériques et le Pavillon Jacquet vers l’Asie.
À l’issue du voyage, les bâtiments latéraux sont parés des atours de l’Afrique, de l’Asie, de l’Océanie et des Amériques.

Sur l’Hôtel de Ville, sculptures, peintures, figures emblématiques de la Renaissance européenne sont ‘tatouées’, marquées par les cultures traditionnelles des civilisations des "Nouveaux Mondes". 
Ils rayonnent, comme nés de la vitalité de cette flore éclatante…

Cette balade en pleine nature nous amène face à un arbre majestueux.
Les feuilles de l’arbre s’envolent puis se régénèrent en un cycle perpétuel…

Musique : Dead Already  Thomas Newman.

Durée : 1’15’’

Les 5 bâtiments ont retrouvé leurs aspects classiques, majestueusement éclairés.

Scène 6 : "Frontières..."

« J’aime les nuages…les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages ! »
Charles Baudelaire.

La scène s’ouvre sur les bâtiments de la place.
L’éclairage patrimonial souligne l’harmonie de cet ensemble architectural d’exception.
Des silhouettes passent derrière les fenêtres.

Une ligne blanche se dessine sur chaque bâtiment.
Derrière ces lignes, des « failles » apparaissent. Elles vont scinder les murs en deux parties qui s’éloignent….
L’intérieur de ces « fissures » nous révèle un univers en noir et blanc de mers et de vents.
Une mappemonde lumineuse née de la mer vient vers nous.
Une rose des vents tourne en son centre, tandis que sur ses lignes directrices en mouvements des Petits Stan marchent librement.
Comme sous l’impulsion d’un artiste au regard bienveillant, la Rose se colorise puis des tâches d’encres se diffusent sur l’image et nous révèlent des couleurs d’ailleurs…
Peu à peu, l’architecture des bâtiments se reconstitue.
C’est une « archi-mosaïque » qui sera le produit de mille influences venues des bouts du monde.
À la fin de la scène, cette architecture devient Kaléidoscopique…le reflet d’un monde en perpétuel mouvement !

Musique : La Maison d’écume Didier Squiban

Durée : 3’30’’

Scène 7 : "Un rêve en 3D"

Scène de Mapping architectural.

Des lignes très librement inspirées de STREET PAINTING #8 se dessinent sur les bâtiments.
Elles se déplacent, se croisent, changent de couleurs, s’entremêlent… Elles sont habitées d’une énergie très urbaine, sont le reflet d’une cité toujours en mouvement.

Ici, « vues du ciel » et « vues du sol » se côtoient sur un même plan en une joyeuse expérimentation qui se joue des perspectives et chamboule notre perception de l’espace.

Une scène ludique et très dynamique qui fait écho au travail de Sabina LANG et Daniel BAUMANN, en mariant le classicisme remarquable des édifices imaginés par Héré aux dernières techniques de projections monumentales. 

Effets 3D, déformation des bâtiments, éclairages dynamiques…

Intentions sonores : Cette scène est mise en musique par une composition d’un groupe Nancéen.

Musique Teateatea de Le Chapelier Fou

Durée : 2’

Transition : À la fin de cette Séquence Mapping : une image architecturée des 5 surfaces se fige.

Scène 8 : "L'École de Nancy"

Une pâte de verre incandescente coule des fenêtres des 5 édifices.

De cette matière ‘brute’ prête à être travaillée naissent les Lumières du verre et les créations des Maîtres verriers de l’École de Nancy…

Les motifs naturels des Daum, Gallé, Grüber s’unissent et s’entrelacent dans une étincelante composition.

À cette architecture offerte par les Maitres verriers, s’adjoignent les volutes des ferronniers d’Art.

Dans un mouvement de perpétuelles créations, ce sont maintenant les œuvres de Vallin, Majorelle, Hestaux et André, les Ébénistes, qui s'allient aux Verriers et Ferronniers.
Les Céramistes Bussière, Mougin rejoignent leurs frères d’Arts… 

Dans cette scène contemplative toutes les expressions des artistes de l’École de Nancy sont représentées. 
Elles s’entremêlent, se mélangent sensuellement  pour former un tableau en continuelle évolution, reflet de l’extraordinaire vitalité de ces créateurs lorrains, pionniers de l’Art Nouveau.

Musique : Siciliano (de Bach) : Jacques Loussier.

Durée : 2’45’’

Scène 9 : "J'écris ton nom"

Sur les 5 surfaces, retour au "fond galactique" du début du spectacle.

Sur ce ‘fond galactique’, une architecture "calligramme" se dessine :
Toutes les lignes architecturales sont soulignées par l’écriture de milliers de prénoms venus du Monde entier 

Parallèlement à ce travail graphique, une "adaptation multilingue" de Liberté, le fameux poème de Paul Éluard est diffusée.
Pour mémoire, ce poème a été traduit en 19 langues par des lycéens rennais pour le Printemps des Poètes 2015.

Le poème est dit par des adultes, des enfants… de toutes nationalités.

L’architecture "calligramme" terminée, une nouvelle représentation architecturale vivement colorée se dessine. 

C’est un crayonné vif et alerte qui accompagne les sentiments de vie et d’espoir du poète.
Sur cette image architecturale, la voix du Petit Stan reprend la dernière strophe du poème :
« Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.

Dans un écho des paroles du Petit Stan,  le mot « Liberté » est repris en plusieurs langues.

Intentions sonores

Musique : Ponds Biggi Hilmars.

Durée : 2’

Scène 10 : "Un bouquet de lumières"

Une scène finale, festive, très rythmée embrase les bâtiments de la Place.
C’est une explosion de la lumière dans tous ses états.
Une scène créée pour que les spectateurs se laissent entraîner dans un tourbillon d’effets lumineux, pour vivre un moment commun de fête sur une des plus belles Place du Monde.

Intentions sonores

Musique : Clap your hands Parov Stelar

Durée : 2’30’’

NOIR.

Durée totale du spectacle : 23’ 40’’

Informations annexes au site

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