Le quartier écologique Alstom

Le quartier du site Alstom porte encore les traces de son passé industriel, dont la façade de l’ancienne usine est l’un des vestiges les plus emblématiques. D’ici 2026, cette friche va accueillir la nouvelle Cité Judiciaire. Confiée par le Ministère de la Justice à l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), cette construction sera d’envergure puisqu’elle comprendra à la fois le tribunal judiciaire, le conseil de prud’hommes et le tribunal de commerce. L’implantation de la cité aura donc un impact sur tout le quartier, en termes d’activité économique, de flux, de population et de vie sociale. La Ville de Nancy et la Métropole du Grand Nancy ont décidé d’accompagner cette transition en portant un nouveau projet pour ce secteur des Rives-de-Meurthe Nord.

Écologique et solidaire

L’ambition des élus est de créer le premier quartier véritablement écologique et solidaire à Nancy. « Cela signifie que la dimension écologique ne se limitera pas uniquement aux matériaux de construction utilisés ou aux économies d’énergie réalisés selon la réglementation. Le cadre de vie et l’aspect social et solidaire, comme l’emploi ou les services de proximité, feront partie intégrante du projet », précise Isabelle Lucas, adjointe déléguée à l’urbanisme écologique.

À terme, le quartier doit accueillir une mixité d’usages, de publics, d’activités et de fonctions (résidentielles, économiques, culturelles), tout en conservant son identité forte et ses vestiges industriels. Il devra également être mieux connecté au centre-ville via les transports en commun, tout en préservant ses espaces de nature entre Meurthe et canal. 

Isabelle Lucas, adjointe déléguée à l’urbanisme écologique :

Nous voulons associer pleinement le regard des citoyens à ce projet et le construire dans le temps, avec eux.

Urbanisme transitoire

Le projet s’inscrit dans une démarche d’urbanisme transitoire lui permettant de se construire dans le temps, avec la collaboration des habitants et la possibilité pour eux d’expérimenter des idées. Depuis février, ils sont donc régulièrement conviés à des temps de participation (visioconférence, balade urbaine, ateliers) qui ont déjà permis de faire ressortir des attentes au sujet de la mobilité, de l’intégration paysagère de l’ancienne voie ferrée ou de la VEBE, de la place de la nature et de l’art. 

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