D'où vient et où va l'argent?

Comme dans n’importe quel ménage, la Ville de Nancy dispose d’un budget avec des dépenses et des recettes. A noter que contrairement à l’Etat, le budget d’une commune doit être équilibré.

D’où viennent les recettes de la Ville de Nancy ?

Les principales recettes de la Ville de Nancy sont :

  • La fiscalité : en plus de la fiscalité directe (taxe d’habitation et taxes foncières), d’autres impôts sont perçus par la Ville (taxe sur la consommation finale d’électricité, droits de mutation,…).
  • Le produit des prestations municipales : il s’agit de la contrepartie des services proposés aux habitants par la Ville (restauration scolaire, parkings, entrées dans les musées,…).
  • Les recettes issues du domaine : la Ville met à disposition, contre un loyer, une partie de son patrimoine. Par ailleurs, elle peut être amenée à céder des bâtiments dont elle n’a plus l’utilité dans le cadre d’une gestion dynamique de son patrimoine.
  • Les dotations et fonds de compensation versées par l’Etat : La plus importante est la Dotation Globale de Fonctionnement qui représente désormais moins du quart des ressources de la Ville. A noter que l’Etat verse également chaque année à la Ville un fond destiné à compenser, en partie, la TVA payée par la Ville sur les dépenses d’équipement.
  • Les subventions : ce sont les recettes que la Ville perçoit auprès des partenaires publics et privés dans le cadre de la mise en œuvre de ses politiques publiques.
  • L’emprunt : la Ville peut contracter un emprunt auprès des banques pour financer des investissements.

Où va l’argent dépensé par la Ville de Nancy ?

Depuis 2015, les politiques publiques de la Ville de Nancy sont déclinées en 4 axes : Rayonnement et AttractivitéQualité du cadre de vie, Epanouissement et Cohésion sociale et Gestion durable et responsable de l’institution. Parce qu’elle intègre dans chacune des 15 politiques publiques les frais de personnel et les dépenses qui ne sont pas directement gérés par les services opérationnels (ex : les fluides), cette approche permet de disposer d’une information claire sur le coût réel de chacune d’elle.