Le Jardin éphémère 2021

L'eau est un élément essentiel à la vie et donc aux plantes. La scénographie du 18e Jardin éphémère, en forme de goutte d'eau, évoque la symbolique de la molécule H2O. Plus de quinze scènes végétales explorent notre planète bleue, en visitant notamment les plantes reviviscentes réveillées de leur dormance dès la première pluie, celles qui traduisent l'univers marin ou d'autres qui participent au nécessaire réveil écologique grâce à leur consommation d'eau réduite. À découvrir du 24 septembre au 1er novembre.

Eau de vies

Les approches seront transdisciplinaires avec plus de trente partenaires impliqués. L'apport pédagogique du monde scientifique et de la recherche se concrétise lors de conférences en extérieur, sur la place Stanislas.

Des interventions d'artistes acousticiens ou encore la production exclusive d'un reportage photographique engagé complèteront une programmation très dense. Pour mettre l'eau à la bouche des visiteurs, le jardin se réserve le droit de surprendre avec d'autres innovations pétillantes.

Horaires du jardin :
Tous les jours de 8h à 22h

Visites guidées et conférences :
Jeudi 30 septembre, dimanche 3 octobre, mercredi 6 octobre, dimanche 10 octobre, mercredi 13 octobre, mercredi 20 octobre et samedi 23 octobre de 15h à 17h30.

Ouverture des balcons de l'Hôtel de Ville :
Les dimanches 3, 10, 17, 24 et 31 octobre de 14h à 18h.

Les 15 scènes végétales

1/ L'eau se terrre

Dans les profondeurs du sol, l’eau ruisselle, elle résonne doucement de l’intérieur. Les rivières souterraines se forment discrètement, puissance tellurique qui ne demande qu’à jaillir à l’air libre. Quand c’est le cas, l’eau est souvent encore chaude au contact de l’air. Thermale, presque animale, elle fuse parfois, geyser capricieux. Elle bourgeonne alors en bouillons blancs furieux. Les exsurgences muent en multiples filets timides ou en torrents fous. La puissance de l’eau fait souvent peur à l’homme. Ses débordements inquiètent. C’est sa liberté. Indomptable, imprévisible est sa nature.

Water trickles down into the soil depths while gently resonating from below. The underground rivers are quietly forming and obey the telluric power ready to gush out into the open. When successful, this water is still warm as it comes into contact with the air. Sometimes, it may be ‘thermal water’ and can spring out, like a capricious geyser. And even more, it may spurt into furious white bubbles. The exsurgences may also change from multiple timid streams to furious torrents. The power of water is often frightening for people and overflows may be alarming. But it can be unpredictable, indomitable, and its nature is freedom.

2/ Le miroir du ciel

Dans le paysage, ils sont la ponctuation horizontale, le miroir du ciel. Ne parle-t-on pas de points d’eau ? Ils sont aussi une présence essentielle, le repère attendu pour les arpenteurs, les marcheurs, les voyageurs. Lorsqu’on déambule à deux pattes sur la planète, mieux vaut les noter sur son calepin avant de s’engager. Les voyageurs des déserts le savent bien. Les oasis, les puits, les mares, et même la simple flaque vaseuse seront les balises vitales. Dans des terres plus nordiques, c’est une poche d’eau chauffée à plus de 100°C sous terre qui se dilate, se vaporise. Une bulle de gaz finit par expulser la colonne liquide sur plusieurs dizaines de mètres de hauteur. Le geyser. Dans l’Éphémère, les jardiniers ont un peu calmé ces ardeurs telluriques. L’eau exulte, mais en fines bulles.

Here they are in the landscape: the horizontal punctuation, the mirror of the sky. Didn’t we mention them as ‘water points’? They also refer to an essential presence, the expected landmark for surveyors, walkers, travellers. When wandering on two legs on the planet, it is recommended to note them down in your booklet before making a commitment. Travellers in the desert are aware of that. Oases, wells, ponds, and even a simple muddy puddle will be vital markers. In some areas up in the North, a water pocket may have an underground temperature of 100°C that will expand and vaporize. A gas bubble named the geyser will eventually expel the liquid column up to several tens of meters. The gardeners who assembled the Ephemeral Garden have dampened these telluric ardours. The water does exult, but in fine bubbles.

3/ Bleue planète

Notre terre vue de l’espace est cette sphère ronde azur. De là-haut, se dessinent aussi les continents, les déserts et les nuages. Certes, mais les océans dominent. Les mers, les lacs et les fleuves ont la majorité absolue à la surface du globe. Paul Eluard, surréaliste joueur de mots et contestataire stellaire, s’amusait à voir notre planète couleur agrume. Les poètes ont toujours raison.
La terre est bleue comme une orange.
Jamais une erreur les mots ne mentent pas.
Ils ne vous donnent plus à chanter.
Au tour des baisers de s’entendre.

« in L’Amour la Poésie, 1929, Ed. Gallimard »

When viewed from space, our planet looks like a round azure sphere and the continents, deserts and clouds are also visible from up there. However, the oceans dominate to a large extent. The seas, lakes and rivers have absolute majority on the surface of the globe. Paul éluard – a surrealist word player and stellar protester – had fun to watch our planet with its citrus colour. But never forget that poets are always right:
The Earth is blue like an orange
Never an error the words don't lie
They don't give you any more to sing
In the turn of kisses to understand.

« in L’Amour la Poésie, 1929, Ed. Gallimard »

4/ Aristouvrier

Stanislas Leszczynski, aristocrate polonais et dernier duc de Lorraine et de Bar, aurait-il aimé que l’on évoque les jardins dits ouvriers au pied de son imposante statue ? La réponse restera dans la pierre, enfermée. Lorsque l’eau est au potager, elle est précieuse pour le jardinier. Le laboureur amateur la recueille sur les toits ondulés des cabanes de fer rouillé. Il la conduit dans des tuyaux hors d’âge, la récolte dans des fûts bosselés. C’est l’image d’Épinal du jardin ouvrier. Sur la place, le prince voit les choses autrement. Il a voulu du style, de l’élégance, du design. Le résultat est le même, car le transparent liquide est célébré, préservé.

Would Stanislas Leszczynski – a Polish aristocrat and the late Duke of Lorraine and Bar - have liked to refer to the so-called allotment gardens on the area around his imposing statue? The answer is looked away and will never be known. Any water available in the vegetable garden is highly precious to the gardener. The amateur farmer collects it from the corrugated roofs on the rusty iron sheds. He collects it carefully in outdated roof pipes and gather it in bumpy barrels. So was the idealised image of an allotment gardener. However, the prince on the square had another opinion. He wanted to have style, elegance, design. The result is not different : the transparent liquid is celebrated, preserved.

5/ Comme un poisson

Un jardin aquarium. Les poissons dans le vert des plantes pour évoquer la globalité du vivant. Leur présence symbolique est comme une ligne rouge à ne pas franchir. Lorsque les habitants des rivières désertent l’onde, c’est un peu comme lorsque les abeilles quittent définitivement la ruche. C’est l’alerte. Et l’homme doit s’inquiéter quant à sa survie. Le vivant réagit vite à nos dégradations, il ne cesse de nous dire que nous abusons. Les poissons le font silencieusement dans leur monde liquide. Devons-nous rester sourds pour autant ?

An aquarium garden. The fish in the water with green-coloured plants are meant to remind of the globality of the living. Their symbolic presence is like a red line that cannot be crossed. When the inhabitants living close to rivers are disappearing, they can be compared with the bees leaving their hive. This is clearly an alarm and people should worry about their survival. The livings react rapidly against the damages that have been caused and never stop to declare that we humans are going too far. The fish do it silently in their liquid world. Should we remain deaf to all that?

6/ Logis humides

« Zone humide ». En écologie, nous excellons pour inventer les termes les moins poétiques possibles. Ce que désigne cette laide formule est un endroit où palpite l’énergie vitale, un havre pour des milliers de plantes et d’animaux. L’homme ne s’y est pas trompé en habitant souvent ces lieux et en surélevant son habitat sur pilotis. Les marais, les méandres des rivières, les étangs cachés, sont autant de ressources en nourritures abondantes. Tout autour du monde, elles font l’objet d’une protection rapprochée. Cette manne créée par l’eau est d’une extrême fragilité. Changer le cours d’un ruisseau, assécher simplement un étang et c’est la chaîne de vie qui se brise, souvent définitivement.

Wetland”. In ecology, we excel at inventing the lowest poetic words possible. What this ugly formula designates is a place where vital energy pulsates, a haven for thousands of plants and animals. People were not misled when they settle in such places and raised their habitat on stilts. The marshlands, meandering rivers, hidden ponds, are all abundant food resources. They know everywhere in the world that they are the subject of a close protection. This manna generated by the water is extremely fragile. It just takes to change the course of a stream, or dry up a pond to see that the chain of life has broken, with no possible reparation.

7/ Danser avec la forêt

La pluie danse avec la forêt. C’est un couple naturel. L’un est intiment lié à l’autre. Les arbres créent leur eau. Comment ? En transpirant de la feuille, en évaporant l’humide. La forêt amazonienne, par exemple, est une formidable magicienne de la goutte. Au-dessus de la canopée, les nuages se forment, enflent démesurément. Certains éclateront sur place pour répandre leur riche rincée, sans vraiment se bouger. D’autres prendront la poudre d’escampette, poussés par des vents indolents ou violents, c’est selon. L’eau amazonienne retournera à la terre, à des milliers de kilomètres de sa naissance arborée. Le plus beau voyage que l’eau puisse rêver. De l’eau qui s’envole, quel beau cadeau pour tous les vivants.

The rain dances with the forest, according to a natural pair. Both are intimately linked to each other as the trees provide their water. How do they manage? By catching sweat out of the leafs and letting humidity evaporate. The Amazonian forest, for instance, is an unparalleled sorceress to capture drops of water. The clouds formed above the canopy swell disproportionately. Some of them will burst and spread a rinsed composition without any real moving. Others will prefer to take root or flight, according to the indolence of breeze or the violence of winds. The Amazonian water will turn back to the earth separated by thousands of kilometres from its place of birth. Indeed the most beautiful journey that water can dream of. This water flying away is indeed an attractive gift for any living.

8/ Dégradé

On le sait, l’univers marin est gravement dégradé par Homo sapiens. Nul besoin de faire la liste des dégâts causés aux mers et océans. Avant d’être un déni du vivant, c’est d’abord une agression de la beauté. La couleur de l’eau salée par exemple. Elle est infinie. Elle va de l’outremer au vert pastel. Un dégradé coloré que les plantes jalousent depuis toujours. Elles ont donc décidé d’exhiber leur propre palette. Une indécence volontaire qui ravit l’œil spectateur. Ce début d’arc en ciel végétal, cette dérive progressive des teintes, est une invitation au calme et à la contemplation. C’est une rivière organique au cours apaisé qui ondule légèrement grâce au vent. Elle conduit au tranquille, elle rassure.

As we know, the marine world is seriously downgraded by Homo sapiens. There is no need to list the damage caused to the seas and oceans. Before being a denial of life, the matter is basically an aggression against beauty. The colour of salt water is an adequate example: it is infinite. It goes from ultramarine to pastel green and boasts a colourful gradation that plants have always been jealous of. Consequently they decided to show off their own palette, thus creating a voluntary indecency that delights the spectator's eye. This early stage of the vegetal rainbow and this progressive drift of colours is an invitation for quietness and meditation. It is an organic river with a calmed rippling stream lightly pushed by the breeze. Leading to reassurance and tranquillity.

9/ Mange ta mer umami

Amère la mer ? Non. Si l’océan a un goût, il est plutôt salé. Qui, tout minot, a bu la tasse en basculant de sa bouée canard le confirmera. Mais laquelle des cinq saveurs a l’eau douce ? L’umami qui traduit le savoureux, le sucré, l’acide, l’amer ou le salé ? Les plantes donnent leur version, poétique évidemment. Rien de bien scientifique. Elles s’attablent donc avec la salicorne et la Mertensia maritima au goût d’huitre. Le banquet est déluré, le spectateur se trouve plongé dans le jardin d’Octopus, l’Eden de la pieuvre, cher au scarabée de la rythmique Ringo Starr. « I’d like to be under the sea » se lamentait mélodieusement le batteur, en se protégeant des vagues du monde. Il est exaucé dans l’Éphémère.

s sea water somewhat bitter? No… the taste or ocean water is rather salty. Yes … any kid will confess that he or she has swallowed a cupful by tipping over a duck buoy. However, which one of the five flavours has freshwater? Is it the umami which translates the tasty, the sweet, the acid, the bitter or the salty? The plants give their own statement and, of course, surely not scientific but rather poetic style. Therefore, they will join the table and choose samphire and the bluebell known for its oyster taste. The banquet is delirious, the spectator is immersed in the Garden of the Octopus, the Eden of the mollusc, when the dear beetle of the rhythmic Ringo Starr. "I'd like to be under the sea", the drummer of the English rock band the Beatles lamented melodiously, protecting himself from the waves of the world. His hopes have been fulfilled in the Ephemeral Garden.

10/ Rives, rivages, ravages

Le jardin éphémère n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de conscience écologique. La terre se réchauffe, le niveau des océans augmente. Les réfugiés climatiques fuient les rivages des îles, tentent d’échapper aux ravages des tsunamis. Bref, les bords de mer ne sont pas de tout repos. Dans le jardin, nos frêles barrières de bois et de métal, nos filets de coco, tentent de retenir les flots et le sable. C’est illusoire. La puissance de l’eau est avérée. À force de réveiller le dragon des mers, celui-ci finit toujours par vaincre. À l’homme de réagir, de ne pas enclencher la furie liquide, de contenir la révolte des éléments. Il est encore temps.

The Ephemeral garden is just a drop of water in an ocean of ecological awareness. The earth is warming up, the sea level goes on rising. Climate refugees flee the shores of the islands and try to escape the broken lines caused by tsunamis. In short, the seashore is not a relaxing place. In the garden, our frail barriers of wood and metal, our nets of coconuts, try to retain the waves and the sand. But It is deceptive. The power of water is proven. By dint of waking up the sea dragon, it will anyway be victorious. It is up to human beings to react rather than unleash the furious liquid and, to restrain the rebellion of the elements. It is not too late yet.

11/ Contaminations par Samuel Bollendorf

« J’ai fait le tour de la Terre en 2018. J’ai vu combien elle est petite, fragile. Où que mon regard se soit porté, j’ai constaté de nombreux désastres. Un fleuve mort sur six cent cinquante kilomètres, des poissons déformés, des forêts radioactives, des enfants qui naissent sans yeux, des trafics de déchets nucléaires, des rapports falsifiés par des états corrompus, des déchets plastiques à la dérive au milieu d’un océan devenu le premier maillon d’une chaîne alimentaire dégénérée. Qu’avons-nous laissé faire ? »

"I circled the Earth in 2018. And I saw how small and fragile it is. Wherever I turned my attention, I could see disastrous situations. A dry river along six hundred and fifty kilometres, distorted fish, radioactive forests, children born without eyes, nuclear waste trafficking, falsified reports in corrupt states, plastic waste adrift in the middle of an ocean which had been changed into the first link of a degenerated food chain. Why on earth did we let this go ahead?"

12/ Les larmes de sirènes par Samuel Bollendorf

« On estime que, chaque année, huit millions de tonnes de plastique sont rejetés dans les océans. L’équivalent d’un camion benne par minute. Des déchets ménagers, des filets de pêche synthétiques, des « larmes de sirènes » ces microbilles utilisées dans l’industrie et puis beaucoup de plastiques à usage unique qui contamineront les fleuves et les océans pour des siècles. La plupart sont ingérés par les poissons, ralentissent leur croissance et leur reproduction, en perturbant aussi toute la chaîne alimentaire. Que ce soit en mer ou sur terre, il est aujourd’hui difficile de trouver un endroit sans trace de plastique. »

"I circled the Earth in 2018. And I saw how small and fragile it is. Wherever I turned my attention, I could see disastrous situations. A dry river along six hundred and fifty kilometres, distorted fish, radioactive forests, children born without eyes, nuclear waste trafficking, falsified reports in corrupt states, plastic waste adrift in the middle of an ocean which had been changed into the first link of a degenerated food chain. Why on earth did we let this go ahead?" “It is estimated that eight million tons of plastic are littered every year into the oceans. The equivalent of one full dump truck per minute. Household waste, synthetic fishing nets, amounts of the microbeads used in industry and known as the "mermaid tears", plus lots of single-use plastics that will contaminate rivers and oceans for centuries. Most of them are ingested by fish, causing a slow -down of their growth and reproduction, and disrupting the entire food chain. Whether in the sea or on land, it is currently difficult to find a place without traces of such synthetic materials.”

13/ Giec statement par Stéphane Grégoire et Matt Elliott

« Cette boucle sonore est composée d’enregistrements naturels, sans aucun ajout d’instrument. Dans la sphère du jardin réside l’intégralité de notre environnement. Avec l’eau, la vie s’épanouit et fourmille. Comme l’air qu’il respire, l’homme oublie trop le caractère vital de l’eau. Le titre prend une tournure plus sombre pour constater l’urgence à devoir respecter ce bien, si nous voulons continuer à vivre et laisser vivre. Après la pluie le beau temps, dit le dicton. Une fois l’orage passé, les oiseaux et les insectes chantent à nouveau. Nous voulons rester optimistes. L’homme devra trouver son chemin, laisser sa planète vivre et vibrer en harmonie avec lui. »

"This sound loop is composed of natural recordings, without any additional instrument. The entirety of our environment has settled in the sphere of the garden and, thanks to water, life flourishes and teems. However, as we enjoy breathing air, we may overlook too much of the vitality of water. The title takes a darker turn to note that there an urgent need to have respect for this gift if we want to continue to live and let live. As the saying goes, there is always sunshine after the rain. Once the storm has passed, the birds start again to sing and the insects to rustle. We should remain optimistic. Human beings will have to find their way, let our planet live and vibrate in harmony with them.”

14/ Le jardin en chiffres

3 603 m2 de surface totale
227 mètres de périmètre
16 scènes végétales
310 assises
172 mètres de barrière
1 030 m2 de gazon
126 m2 de platelage
22 stères de bois
450 mètres de cordons lumineux
260 spots
41 vasques
51 mètres de boudin de coco
57 bacs résine plantés
31 m2 de tapis de végétaux
123 jardinières
15 000 végétaux dont 108 arbres
146 mètres de fibre de coco
4,5 m3 de sable

3 603 m2 of total garden area
227 ml of garden perimeter
16 plant scenes
310 seats
172 meters of fences
1 030 m2 of grass
126 m2 of decking
22 cubic meters of wood
450 meters of rope lights
260 spotlights
41 basins
51 meters of coconut coir
57 resin planters
31 m2 of mats for vegetation
123 planters
15 000 plants including 108 trees
146 meters of coco fibre
4,5 m3 of sand

15/ Neptune nimbé

Nimbus, le nuage de pluie en latin, s’est entiché de Neptune, le dieu des eaux vives et des sources. La brume s’accroche à la statuaire de la place. Le Jardin Éphémère « Eau de vies » s’offre une escapade en dehors de ses frontières naturelles. Il tutoie l’architecture et le vert dialogue avec la pierre.

Nimbus, the rainy aura in Latin, had become infatuated with Neptune, the god of white waters and sources. The mist shrouds on the statuary of the square. The "Eau de vies" (Water for life) Ephemeral Garden is pleased to offer an escapade beyond its natural boundaries. It is on a par with architecture and a debate between stone and green vegetal.

Demandez l'Éphémère !

Pour accompagner le Jardin éphémère, la direction des parcs et jardins édite depuis 2019, un journal entièrement conçu en interne. Il permet de mettre en avant l'approche multiculturelle du jardin, ses conférences scientifiques, ses expositions photos, le programme des visites commentées, les nombreuses rencontres.

Il est disponible dans les principaux lieux culturels de la ville (médiathèques, bibliothèques, librairies, musées), à Destination Nancy - Office de tourisme, à quelques mètres du jardin, et en version numérique.

Téléchargez le journal

Informations annexes au site

Situer