Prix « Stanislas » Groupama – Livre sur la Place

Initié en 2016 par le Livre sur la Place et Groupama, le « Prix Stanislas » se pérennise pour cette 39ème édition du salon. C’est l’écrivain Daniel Picouly qui, à la suite de Serge Joncour, présidera le jury qui récompensera le meilleur premier roman de la rentrée de septembre.

Présidé par Daniel Picouly, le « Prix Stanislas » récompense le talent de l’auteur d’un premier roman publié à la rentrée de septembre. Doté de 3 000 euros, ce prix à surtout à cœur d’assurer la mise en lumière de son lauréat à travers une diffusion dans toutes les agences du Grand Est encourageant ainsi sa pérennité au-delà de la rentrée.

Le jury autour de Daniel Picouly est constitué de journalistes et critiques littéraires : Valérie Susset (Est Républicain), Sarah Polacci (France Bleu), Baptiste Liger (Lire, Express), Pierre Vavasseur (Le Parisien) ; et de cinq collaborateurs Groupama.

Sébastien Spitzer, lauréat du Prix Stanislas 2017

Le jury s'est réuni lundi 28 août à Nancy pour désigner le lauréat du Prix Stanislas du meilleur premier roman de la rentrée littéraire. Après un long débat, Sébastien Spitzer a été désigné pour son roman Des rêves qu'on piétine (Éditions L'Observatoire). 

Journaliste indépendant, Sébastien Spitzer a publié des enquêtes sur l’Iran, les Etats-Unis et le terrorisme international : Raisons d’État, contre-enquête sur le juge Bruguière (Éditions Privé, 2007) et Ennemis intimes, les Bush, le Brut et Téhéran (Éditions Privé, 2006). Ces rêves qu’on piétine est son premier roman. 

Le livre

Sous les bombardements, dans Berlin assiégé, la femme la plus puissante du IIIe Reich se terre avec ses six enfants dans le dernier refuge des dignitaires de l’Allemagne nazie. L’ambitieuse s’est hissée jusqu'aux plus hautes marches du pouvoir sans jamais se retourner sur ceux qu’elle a sacrifiés. Aux dernières heures du funeste régime, Magda s’enfonce dans l’abîme, avec ses secrets.

Au même moment, des centaines de femmes et d’hommes avancent sur un chemin poussiéreux, s’accrochant à ce qu’il leur reste de vie. Parmi ces survivants de l’enfer des camps, marche une enfant frêle et silencieuse. Ava est la dépositaire d’une tragique mémoire : dans un rouleau de cuir, elle tient cachées les lettres d’un père. Richard Friedländer, raflé parmi les premiers juifs, fut condamné par la folie d’un homme et le silence d’une femme : sa fille.

Elle aurait pu le sauver.

Elle s’appelle Magda Goebbels.

Ils étaient sélectionnés 

Vendredi 30 juin, le jury avait annoncé sa sélection : 

  • Olivier EL KHOURY, Surface de réparation (Noir sur Blanc)
  • Paul-Bernard MARACCHINI, La fuite (Bûchet Chastel)
  • Jean-Baptiste ANDREA, Ma Reine (L’Iconoclaste)
  • David LOPEZ, Fief (Seuil)
  • Cyril DION, Imago (Actes Sud)
  • Emmanuel BRAULT, Les peaux rouges (Grasset)
  • Victor POUCHET, Pourquoi les oiseaux meurent (Finitude)
  • Pascale LECOSSE, Mademoiselle, à la folie ! ()T
  • Thomas FLAHAUT, Ostwald (L’Olivier)

Doté de 3 000 €, le prix Stanislas assure la mise en lumière de son lauréat à travers une diffusion dans toutes les agences du Grand Est, encourageant ainsi sa pérennité au-delà de la rentrée. La première lauréate du Prix Stanislas était en 2016 Élodie Llorca pour La correction (Rivages).

Le prix est remis samedi 9 septembre à 10h30 au Forum littéraire France Bleu-Ville de Nancy.