affiche de l'événement Affiche des Rendez-vous 2019

Rendez-vous Place Stanislas

Chaque soir d’été, une création monumentale métamorphose les façades de la célèbre place Stanislas. Un rendez-vous merveilleux avec l’histoire de la capitale des Ducs de Lorraine !

Rendez-vous place Stanislas 2019

Entrez dans un grandiose rêve de lumières

Du 15 juin au 15 août à 22h45
Pas de projection vendredi 21 juin (faites plutôt de la musique ;-)
Du 16 août au 15 septembre à 22h
Horaires exceptionnels :
> 23h45 : dimanche 14 juillet (en lien avec la Fête nationale),
> 22h45 : les 13 & 14 septembre dans le cadre du Livre sur la Place.
Sous réserve de modifications

La place Stanislas est un joyau classé au patrimoine mondial de l’Humanité par l’Unesco, elle constitue un lieu incontournable tant pour les Nancéiens que pour les hôtes de passage. Le spectacle de vidéo-projection créé par la société Spectaculaires - Allumeurs d'Images métamorphose les monumentales façades de l'Hôtel de Ville, des Pavillons Jacquet et Alliot, du Musée des Beaux-Arts et de l'Opéra national de  Lorraine. Des l’origine, en 2007, Rendez-vous place Stanislas a rencontre un succès populaire jamais démenti, auprès d’un public toujours plus nombreux : 796 000 personnes en 2018 (soit une moyenne de 8948 spectateurs par projection ).

Chaque soir, de mi juin a mi septembre, pendant plus de 20 minutes, le public est convié à rêver de toutes les lumières : à la première aube de l'humanité, à l'encre luminescente de la Lune, à la Renaissance de chaque lever de soleil. Rêver au Siècle des Lumières et à la flamboyance des artistes nancéiens ; s'éblouir des lumières des cinq continents et du génie de ceux qui ont créé l'une des plus belles places du monde.

Rêver de liberté, dans toutes les langues, pour un monde multicolore. Dans la scénographie se succèdent 10 scènes au graphisme soigné et coloré, avec de nombreuses références historiques et culturelles nancéiennes, notamment à travers une séquence célébrant l'Art Nouveau de l’École de Nancy.

La nouvelle séquence du spectacle estival 2019 célèbre le centenaire de l’Opéra.

Un spectacle proposé par la Ville de Nancy, avec le soutien d'EDF et de l'entreprise VINCI Construction France.

Conception et réalisation : Spectaculaires - Allumeurs d’Images.

Les séquences du spectacle 2019

"Prologue"

Un "time-Laps" sur les cinq surfaces.
Un temps qui court, qui a couru, qui courra encore.
Une Place qui vit.

Les lumières du jour et de la nuit tournent autour de la Place.
Ombres et lumières modifient à chaque seconde l’aspect des 5 édifices.
Dans les périodes nocturnes des fenêtres s’allument dans les bâtiments.

Le Time Laps s’arrête dans une nuit tombée.
Les 5 surfaces sont éclairées par un faux ‘éclairage urbain’ et par les fenêtres intérieures allumées.

Dans un effet d’aspiration, les lumières de la place viennent se rassembler au centre de l’Hôtel de Ville pour former le titre du spectacle :
"Rendez-vous Place Stanislas"
Le lettrage du titre est inspiré de la lumière des Verriers nancéiens

Intentions sonores :
Bruitages.
Un chronographe égraine les secondes.
Bruits d’une foule qui se rassemble sur la place pour un Rendez-vous.

Musique : Intro de Can’t run but de Paul Simon.

Durée : 1’15’’

Transition : Sur l’Hôtel de Ville le lettrage se rassemble en un point lumineux central, un concentré de lumière.

Durée : 10’’

Scène 1 : "Naissance"

Explosion du point lumineux sur l’Hôtel de Ville.
C’est le Big-bang originel, la Naissance de la lumière et des couleurs.

Sur les 5 surfaces, les couleurs de la vie éclatent dans une image d’un cosmos onirique.

Dans cet univers galactique en formation, dans l’éclat des étoiles, apparaissent les grandes figures qui illuminent la Ville.

Stanislas, Émilie Du Chatelet, Émile Gallé, les Prouvé, Daum, Majorelle, Héré, Lamour… etc…

Intentions sonores :

Musique : The nest that sailed the sky "Premier Mouvement". Peter Gabriel

Durée : 1’15’’

Transition : Un rayonnement multicolore efface la scène.

Scène 2 : "Une place de lumière..."

Une ribambelle de « Petits Stan », costumes Louis XV mais attitudes de graffeurs, se mettent à l’ouvrage : 
Ils graffent une architecture « light painting » qui se révèle sur les 5 surfaces.

Cette architecture lumineuse achevée, les « Petits Stan », pas peu fiers de leur œuvre saluent le public.

Murmures de contentements du public ‘multilingue’:
- Éblouissant ! - Clair ! - Étincelant ! - Chatoyant ! - Brillant ! - Radieux ! etc…

Puis c’est la catastrophe, le cauchemar de tout éclairagiste…LE DISJONCTAGE !
La place se retrouve dans le Noir !
La voix de Stan : « Mais qui a éteint la lumière ???? »

Dans ce noir funeste, on entend des gens qui se cognent, des objets qui tombent…voire quelques noms d’oiseaux.

Musique : Concept 1 par Kodomo
Durée : 2’30’’

Scène 3 : "Un noir d'encre..."

Un éclair strie la surface de l’Hôtel de Ville. 
Des gravures de Jacques Callot tirées des ‘Misères de la Guerre’ apparaissent dans des effets de flash (positif/négatif). 

On retrouve nos 5 bâtiments en ‘Noir et Blanc’. 
Des « Petits Stan » marchent tranquillement au pied des édifices. 

Les bâtiments se mettent à tanguer. 
Comme sur un bateau les « Petits Stan » courent vers la partie haute du navire.
Puis c’est la contre gîte et les « Petits Stan » repartent en sens inverse…

Les mouvements de gîte et de contre gîte s’amplifient tant et tant que les édifices se retournent pour se retrouver la « Tête à l’Envers ».

Sous l’effet de ce retournement, les objets ‘à bord des bâtiments’ s’échouent sur les pavés de la Place.

La voix de Stanislas en fin de scène:
« L’homme a besoin de lumière, sinon il marche sur la tête ! »

Dans le bas de l’image, les « Petits Stan » marchent en tous sens, ils semblent perdus…

Musique : Del reves Izorel 
Durée : 2’20

Scène 4 : "Les lumières de l'enfance"

ou Quand l’ombre devient lumière…
Clin d'œil aux automates du Rocher du Château de Lunéville

C’est une balade d’une infinie douceur dans l’imaginaire d’un théâtre d’ombres qui s’installe sur les cinq façades de la Place.
Un nouveau jour se lève dans un décor de féérie enfantine.

Des ‘Passeurs de Lumières’ déambulent en toute quiétude dans ce décor fantastique.
Villes flottant dans les airs, galions volants, roses des vents tournoyants, tout ici nous invite à la rêverie, à la magie des lumières et aux voyages…

Sur l’Hôtel de Ville, un ‘Petit Stan’ juché sur des échasses allume le soleil.
De ce point de chaleur, ce sont des milliers de petites flammes qui s’allument pour sublimer l’architecture des façades de la Place.

Musique : La boîte à musique Un Deux Production.
Durée : 2’05’’


Transition : À la fin de cette scène, des ‘Petits Stan’ apportent des ‘bouquets’ de Roses des Vents. Les lignes méridiennes des Roses strient les façades de rayons lumineux. Elles nous orientent vers la scène suivante.

Scène 5 : "Re-naissance"

Une forêt abondamment fleurie apparaît sur l’hôtel de ville… Une véritable jardin d’Eden !

Sur les surfaces latérales, c’est la même végétation luxuriante …

Sur les cinq surfaces, "Zoom Avant" dans la luxuriance de la végétation. 

Sur les bâtiments latéraux dans cette avancée dans cette ‘jungle’, nous croisons des formes d’expressions artistiques et traditionnelles des civilisations des "Nouveaux Mondes".

Le Musée nous amène vers l’Afrique, l’Opéra vers l’Océanie, l’Hôtel de la Reine vers les Amériques et le Pavillon Jacquet vers l’Asie.
À l’issue du voyage, les bâtiments latéraux sont parés des atours de l’Afrique, de l’Asie, de l’Océanie et des Amériques.

Sur l’Hôtel de Ville, sculptures, peintures, figures emblématiques de la Renaissance européenne sont ‘tatouées’, marquées par les cultures traditionnelles des civilisations des "Nouveaux Mondes". 
Ils rayonnent, comme nés de la vitalité de cette flore éclatante…

Cette balade en pleine nature nous amène face à un arbre majestueux.
Les feuilles de l’arbre s’envolent puis se régénèrent en un cycle perpétuel…

Musique : Dead Already  Thomas Newman.

Durée : 1’15’’

Les 5 bâtiments ont retrouvé leurs aspects classiques, majestueusement éclairés.

Scène 6 : "Frontières..."

« J’aime les nuages…les nuages qui passent… là-bas… là-bas… les merveilleux nuages ! »
Charles Baudelaire.

La scène s’ouvre sur les bâtiments de la place.
L’éclairage patrimonial souligne l’harmonie de cet ensemble architectural d’exception.
Des silhouettes passent derrière les fenêtres.

Une ligne blanche se dessine sur chaque bâtiment.
Derrière ces lignes, des « failles » apparaissent. Elles vont scinder les murs en deux parties qui s’éloignent….
L’intérieur de ces « fissures » nous révèle un univers en noir et blanc de mers et de vents.
Une mappemonde lumineuse née de la mer vient vers nous.
Une rose des vents tourne en son centre, tandis que sur ses lignes directrices en mouvements des Petits Stan marchent librement.
Comme sous l’impulsion d’un artiste au regard bienveillant, la Rose se colorise puis des tâches d’encres se diffusent sur l’image et nous révèlent des couleurs d’ailleurs…
Peu à peu, l’architecture des bâtiments se reconstitue.
C’est une « archi-mosaïque » qui sera le produit de mille influences venues des bouts du monde.
À la fin de la scène, cette architecture devient Kaléidoscopique…le reflet d’un monde en perpétuel mouvement !

Musique : La Maison d’écume Didier Squiban

Durée : 3’30’’

Scène 7 : "Un rêve en 3D"

Scène de mapping architectural.

Des lignes très librement inspirées de STREET PAINTING #8 se dessinent sur les bâtiments.
Elles se déplacent, se croisent, changent de couleurs, s’entremêlent… Elles sont habitées d’une énergie très urbaine, sont le reflet d’une cité toujours en mouvement.

Ici, « vues du ciel » et « vues du sol » se côtoient sur un même plan en une joyeuse expérimentation qui se joue des perspectives et chamboule notre perception de l’espace.

Une scène ludique et très dynamique qui fait écho au travail de Sabina LANG et Daniel BAUMANN, en mariant le classicisme remarquable des édifices imaginés par Héré aux dernières techniques de projections monumentales. 

Effets 3D, déformation des bâtiments, éclairages dynamiques…

Intentions sonores : Cette scène est mise en musique par une composition d’un groupe Nancéen.

Musique Teateatea de Le Chapelier Fou

Durée : 2’

Transition : À la fin de cette Séquence Mapping : une image architecturée des 5 surfaces se fige.

Scène 8 : "L'Opéra est dans la place"

Alors que Nancy célèbre déjà le centenaire du sémillant Opéra National de Lorrain, les Rendez-Vous place Stanislas tiennent à se joindre à la fête !

Après un reportage « d’époque » en noir et blanc évoquant l’incendie de l’Opéra en 1906, puis la construction d’un nouvel édifice durant treize longues années et enfin les festivités de l’inauguration en 1919 du célèbre palais Hornecker, cent ans plus tard, l’Opéra-théâtre comédie est plus que jamais dans la place !

La couleur explose alors sur une rythmique très urbaine et les murs se parent d’une fresque street art, à l’image de l’éternelle jeunesse du pétillant Centenaire.

Cette scène se termine par un petit clin d’œil à la célèbre Castafiore, qui se plaisait à briser les verres par la seule puissance de sa voix…

Musiques : Va pensiero, Nabucco de Verdi / Street Opéra d’Izorel / Die Zauberflöte de Mozart

Durée : 4’20’’

Scène 9 : "L'École de Nancy"

Une pâte de verre incandescente coule des fenêtres des 5 édifices.

De cette matière ‘brute’ prête à être travaillée naissent les Lumières du verre et les créations des Maîtres verriers de l’École de Nancy…

Les motifs naturels des Daum, Gallé, Grüber s’unissent et s’entrelacent dans une étincelante composition.

À cette architecture offerte par les Maitres verriers, s’adjoignent les volutes des ferronniers d’Art.

Dans un mouvement de perpétuelles créations, ce sont maintenant les œuvres de Vallin, Majorelle, Hestaux et André, les Ébénistes, qui s'allient aux Verriers et Ferronniers.
Les Céramistes Bussière, Mougin rejoignent leurs frères d’Arts… 

Dans cette scène contemplative toutes les expressions des artistes de l’École de Nancy sont représentées. 
Elles s’entremêlent, se mélangent sensuellement  pour former un tableau en continuelle évolution, reflet de l’extraordinaire vitalité de ces créateurs lorrains, pionniers de l’Art Nouveau.

Musique : Siciliano (de Bach) : Jacques Loussier.

Durée : 2’45’’

Scène 10 : "J'écris ton nom"

Sur les 5 surfaces, retour au "fond galactique" du début du spectacle.

Sur ce ‘fond galactique’, une architecture "calligramme" se dessine :
Toutes les lignes architecturales sont soulignées par l’écriture de milliers de prénoms venus du Monde entier 

Parallèlement à ce travail graphique, une "adaptation multilingue" de Liberté, le fameux poème de Paul Éluard est diffusée.
Pour mémoire, ce poème a été traduit en 19 langues par des lycéens rennais pour le Printemps des Poètes 2015.

Le poème est dit par des adultes, des enfants… de toutes nationalités.

L’architecture "calligramme" terminée, une nouvelle représentation architecturale vivement colorée se dessine. 

C’est un crayonné vif et alerte qui accompagne les sentiments de vie et d’espoir du poète.
Sur cette image architecturale, la voix du Petit Stan reprend la dernière strophe du poème :
« Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer
Liberté.

Dans un écho des paroles du Petit Stan,  le mot « Liberté » est repris en plusieurs langues.

Intentions sonores

Musique : Ponds Biggi Hilmars.

Durée : 2’

Scène 11 : "Un bouquet de lumières"

Une scène finale, festive, très rythmée embrase les bâtiments de la Place.
C’est une explosion de la lumière dans tous ses états.
Une scène créée pour que les spectateurs se laissent entraîner dans un tourbillon d’effets lumineux, pour vivre un moment commun de fête sur une des plus belles Place du Monde.

Intentions sonores

Musique : Clap your hands Parov Stelar

Durée : 2’30’’

NOIR.

Durée totale du spectacle : 27’ 20’’

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