Relations internationales, Étudiants

Le voyage d'Elen et Svetlana

Le 5 août, 18 étudiants étrangers sont arrivés pour passer 1 mois à Nancy, dans le cadre des échanges annuels organisés entre notre ville et ses villes jumelées. Elen vient de Newcastle dans le nord-est de l'Angleterre, Svetlana vient de Krasnodar, qui est située au Sud de la Russie. Elles nous racontent leur séjour dans un français presque parfait !

Publié le

Première semaine

Elen épisode 1

Bonjour à tous ! Je m'appelle Elen et je suis étudiante à l'université de Newcastle dans le nord-est d'Angleterre.
Cet été j'ai l'occasion de faire un stage à la mairie de Nancy, où je travaillerai pendant un mois dans le département de Communication.
Le 5 août, je suis arrivée à la gare de Nancy vers 11h du matin après un long voyage de 15 heures depuis le sud ouest d'Angleterre où habite ma famille. Pendant mon trajet j'ai dormi à peine deux heures, cependant le côté positif de la situation, c’est que j’y ai quand même eu deux longues et intéressantes conversations avec une cuisinière australienne et un étudiant parisien. Je suis finalement arrivée à Nancy. 
Quelques jours avant d'arriver, j’ai discuté un peu de mon stage avec une copine qui a étudié à l'université de Lorraine pendant sa licence de deux ans. Elle m’a raconté de beaux contes des terrasses autour de la place Stanislas (la plus belle grande place qu'elle ait jamais vue), les jardins publics avec ses belles statues traditionnelles, et les bâtiments embellis et dorés. J'avais vite hâte de découvrir ces endroits moi même ainsi qu’apprendre de l'histoire et de la culture régionales. 

Maintenant, quatre jours plus tard, j’ai l’impression d’avoir fait énormément d’activités qui m’ont données le sentiment d’appartenir un peu plus à la ville.

 Je me suis déjà baladée et j’ai dansé dans le beau parc de la pépinière ou la statue de Rodin se situe. J’ai nagé dans la grande piscine de plein air Grand Nancy Thermal. Je viens de goûter un bonbon à la bergamote il y a qu’un jour qui m’a ramenée directement en enfance lorsque ma mère et moi buvions le thé ‘Earl Grey’ ensemble avant d’aller à l’école. J’ai additionnement regardé un concert de piano dans le cadre de Nancyphonies à l’hôtel de ville dans une halle de conception exquise, du style rococo.

Je trouve les Nancéiens très chaleureux et sympathique, (merci à la jeune femme attendant son bus qui m’a montré le chemin) et la gamme d’activités offertes par la ville dans l’agenda annuel ma franchement impressionnée.

En plus, je peux véritablement dire que la grande place est aussi magnifique que mon amie m’a décrit, elle est surtout belle quand la nuit tombe et quand les lumières sont allumées, quand on a l’impression que la grande place devient semée d’étoiles. L’animation de son et de lumière sur les bâtiments que j’ai regardé le deuxième soir avec les autres stagiaires était également stupéfiant.  Hier les autres stagiaires et moi sommes allés faire un tour historique de la ville après avoir mangé le petit déjeuner à la brasserie Excelsior (ornée d’art nouveau de l’époque)  où nous avons découvert quelques endroits historiquement significatifs comme la Basilique Saint-Epvre de Nancy, l’Arc Héré et la girouette et le plafond de l’Hôtel Ferrarais.

Il y a quand même certaines choses qui m’ont surprises, par exemple qu’il soit interdit de boire dans les espaces communes de la résidence universitaire où j’habite cet été avec les autres stagiaires.

Autrement, bien que la nourriture soit délicieuse, surtout le déjeuner, quelques autres stagiaires et moi avons un peu du mal à nous habituer au manque de plats sans viande à la cantine. Je dirais qu’en GB il y a peut-être plus de considération à la cantine pour ceux qui doivent manger différemment (e.g intolérance au lactose) ou pour ceux qui essaient de réduire leur consommation de viande.

Cela étant dit, le système de restauration aux restos municipaux de Nancy est fantastique et bon marché. La Grande Bretagne pourrait apprendre quelque chose de la France par rapport à la façon dans laquelle on mange jour par jour ce qui je trouve impressionnante, et un système comme celui à Nancy serait tellement bénéfique, surtout pour nos universités où il y a actuellement pas mal d‘étudiants qui ne mangent pas équilibré ; en général ceux qui ne cuisinent pas.

Parlant de la nourriture, mon amie dont j’ai parlé à tout à l’heure m’a donnée envie d’aller au Restaurant La Primatiale, un restaurant de plats traditionnels au cœur de la ville où tous les ingrédients sont achetés au marché de Nancy, un autre endroit auquel je n’ai pas encore rendu visite mais qui m’intéresse.

Pour résumer, ces quatre derniers jours ont été fantastiques et mon expérience de la vie dans la ville de Nancy très riche. Je suis tout le temps en train de dénicher de nouveaux endroits, et chaque jour j’émerveille à l’architecture autour de moi, et aux activités qui me sont offertes par la ville. J’espère donc que je continuerai d’en profiter tout autant jusqu'au jour où je partirai pour reprendre mes études à Newcastle. Merci beaucoup à la ville de Nancy.

Svetlana épisode 1

Bonjour à tous, je m’appelle Svetlana, je fais mon stage à Nancy dans le domaine de Communication, qui fait partie de l’Hôtel de Ville. Je viens de la ville de Krasnodar, qui est située au Sud de la Russie. Grâce au programme qu’il existe entre les ville-jumelées, j’ai de la chance de faire ce stage, qu’il a pour but les points suivants: renforcement des relations de bon voisinage, de coopération mutuellement bénéfique et de compréhension mutuelle. A mon avis, chaque pays a son propre potentiel et sa vision d’un meilleur avenir, que l’on peut partager et utiliser réciproquement pour obtenir les objectifs d’importance internationale.

Je suis venue à Nancy le 4 août. Les représentants de l’équipe du réseau « Erasmus Student Network » de la Ville m’ont accompagné jusqu’à la résidence du Campus (CROUS). Ici j’ai reçu les réponses à toutes mes questions. L’ambiance était très confortable et chaleureuse, je n’hésitais pas à préciser toutes les informations, qui étaient nécessaires pour moi.

Mardi tous les stagiaires ont eu la réunion, qui s’est passée dans l’Amphithéâtre de la mairie. On nous expliquait les idées principales de ce stage et assurait de ce, qu’il est très important pour tous les pays de tisser les liens d’amitié et de respect. Les représentants de l’Hôtel de Ville nous ont réservé un accueil très agréable. A la fin de la réunion nous avons pris les photos ensemble et après cela on a eu la répartition des secteurs pour le stage. Les stagiaires de différents pays étaient divisés en plusieurs domaines du travail: la Métropole, la Communication, Service des Relations Internationales, Tourisme urbain (Port de plaisance) etc. Les patrons des domaines nous ont salué et nous ont indiqué, quelles tâches il faut effectuer dans les sphères des compétences. Le même jour on est allé manger dans le Restaurant Municipal. J’étais étonnée par le très haut niveau de la qualité du repas et par la diversité des plats, qu’ils ont été présenté.  A 22 heures on a eu la soirée d’accueil avec l’équipe ESN, qui a eu lieu dans la Résidence universitaire. Nous nous sommes réunis ensemble et jouaient aux jeux différents. Par exemple, on mémorisait les renseignements variés de chaque personne (le nom, le prénom, le pays d’origine etc.) et présentait ces détails l’un à l’autre. Je pense, que telles activités nous aident beaucoup à former les bons rapports personnels et prendre confiance aux gens, qui nous entourent.

Le 7 août nous nous sommes fait invités à visiter la Brasserie L’Excelsior, qu’elle se trouve dans la rue Henri Poincaré. On a bu du café, mangé des croissants et discuté tous les événements des jours passés. J’ai remarqué que le décor de la salle du restaurant se compose des éléments de l’art du XX siècle. Il y a des voûtes admirables, des belles lumières, des plafonds avec des vitraux raffinés. Tous ses détails soulignent le goût irréprochable de l’époque passée. Pendant toute la journée on discutait des impressions sur la Brasserie. Le même jour on a eu la réunion concentrée sur le thème « Transition écologique ». A mon avis, c’est un sujet qui jouet un rôle assez important dans la vie d'aujourd'hui. Le dirigeant de la réunion nous a raconté, que tout le monde est responsable de la diffusion des connaissances sur le thème d’écologie. Chacun de nous doit contribuer considérablement à l’amélioration des conditions de l’environnement. Il faut prendre des mesures résolues pour conserver notre planète et éviter la catastrophe écologique. Le point crucial résiste dans l’idée de la coopération entre les pays différents, entre les villes-jumelées. On nous a expliqué que nous avons à diffuser des informations reçues sur ce sujet-la, parce que les connaissances sont nécessaires pour préserver notre monde et sa nature, prolonger l’espérance de la vie des citoyens et apporter des différences pour former un meilleur avenir non seulement pour nous-même, mais aussi pour les générations futures. Le fait, qui retire mon attention en particulière – c’est le plan du maire de la ville, Monsieur Hénart, qu’il (le plan) est fondé sur les trois points crucials : la ville saine, la ville nature, la ville positive. Dans le programme on peut observer les étapes essentielles, qu’ils sont proposées aux citoyens pour atteindre les objectifs fixés. J’apprécie bien l’idée d’ouverture d’un jardin public avec l’îlot de fraicheur pour avoir accès à la nature. Dans le plan il s’agit aussi de la possibilité de construire des potagers ou des verger aux écoles. Ainsi les enfants auront de la chance d’observer le processus de la cultivation des légumes et des fruits. Par conséquence, la nouvelle génération est éduquée et les citoyens sont accoutumés à la consommation des produits biolabellisés. Il existe aussi la pensée qu’elle remonte à la végétalisation des façades, des toitures etc. On peut profiter beaucoup de cette méthode: l’économie d’énergie pour la ventilation des bâtiments, puisque les plantes sont les sources assez efficaces qu’elles peuvent nous aider à refuser l’emploi des climatiseurs et réduire la consommation de l’électricité. Une bonne décision aussi est remplacer les voitures, qui ont besoin d’énergie fossile (l’essence etc.) par les automobiles électriques. Cela nous permet de réduire les émissions des gaz à effet de serre et prévenir le réchauffement climatique. Je suis sûr, si l’on suive ce plan, on peut avoir un grand succès dans la sphère d’environnement.

 

À la fin de cet article voudrais exprimer ma reconnaissance aux représentants de l’Hôtel de Ville de Nancy et au maire de la ville en particulière, pour cette possibilité splendide de passer ce stage, d’acquérir l’expérience exceptionnelle du travail dans le domaine de la mairie et de prendre connaissance de la culture française.

Deuxième semaine

Elen épisode 2 - Verdun

Verdun

Je suis allée il y a quelques jours à la ville de Verdun qui se situe dans le Nord-Est de la France pas loin de la frontière franco-allemande. L’histoire de la ville fait partie de l’histoire de l’hexagone, et les efforts des hommes qui y ont lutté pour la France n’ont pas été oubliés. La ville porte une histoire sanglante, pourtant la victoire de la France après la bataille était un exploit incroyable dont le pays est très fier. Cette victoire est une raison pour laquelle Pétain est encore célébré discrètement de nos jours, cent ans plus tard.

La bataille de Verdun était la plus longue bataille de la première guerre mondiale, durant plus de 300 jours. Il y a eu une énorme perte de vie- 360 000 Français et 340 000 allemands y sont tombés. L’Allemagne a voulu "saigner la France à blanc" avec leurs attaques.

Pour la France, il était important de défendre Verdun à cause de ses nombreux forts, historiquement importants pour la défense de la France, les montagnes ayant servi comme un point de vue utile pour les militaires dans les années passées.

Pendant la bataille les soldats ont subi les effets de la guerre. La mort était partout, une partie acharnée de la vie quotidienne. La saleté, les maladies et la faim y régnaient en maître.

Pendant ma visite à Verdun, j’ai visité quatre endroits marquants. Le matin, les autres stagiaires et moi sommes partis vers 07h15 pour aller au musée de Verdun. Lieu où on peut remarquer une mise en place d’énormément d’informations sur la guerre, les articles personnels des soldats, les vêtements que les soldats français (ainsi que les soldats de l’occupation) portaient, pareillement pour la qualité de la nourriture à laquelle ces derniers avaient le droit. Un morceau de ‘pain soldat’ sur une assiette dans le cabinet de présentation montrait les conditions atroces auxquelles les hommes étaient soumis ; ce pain que les soldats auraient véritablement mangé était fait de blé et de paille.  Il y avait des cartes qui montraient l’attentat d’invasion des Allemands et les stratégies de guerre.

Certaines choses au musée m’ont beaucoup intéressée. Les œuvres d’art conçues par les soldats étaient émouvantes et choquantes. Une peinture des cavaliers de guerre par Ludwig Dettmann en couleurs chaudes et foncées dans un style impressionniste montre l’énergie et la nature sans relâche de la guerre. D'autres images m’ont également impressionnée, par exemple un dessin en encre noir sur un bout de papier calque réalisé par un soldat inconnu montrait les hommes dans les tranchées. Deux paires de jumelles étaient fixées sur le mur sur des photos 3D des soldats dans les tranchées et du paysage détruit autour de Verdun. C’était poignant et déchirant de voir les visages si réels de vrais hommes qui ont péri à l’endroit même où je me trouvais.

Après être parti du musée notre groupe est allé au mémorial de Fleury-devant-Douaumont pour regarder le grand cimetière des 16 142 tombes individuelles de soldats français dont un carré pour 592 soldats musulmans de l’Empire colonial. L’ampleur de la mort dans la région pendant la grande guerre était visible dans les champs du cimetière où nous nous sommes baladés, regardant les noms- les identités des hommes qui ne sont jamais rentrés de la guerre. Sur chaque tombe poussait une rose rouge qui contrastait avec la verdure et les petites croix blanches.

En rendant visite à ces sites historiques j’ai acquis une meilleure compréhension de l’histoire de l’Est de la France. Après être montée dans le bus j’ai laissé le cimetière derrière moi, et nous sommes allés vers la ville de Verdun où nous avons déjeuné avec des guêpes, sommes allés à -->la Cathédrale Notre-Dame--> de Verdun et sommes brièvement allés au Centre mondial de la Paix. Les vitraux de la cathédrale étaient magnifiques.

La dernière étape avant le retour était une visite à la citadelle souterraine de Verdun, un ensemble de galeries creuses montrant la vie des Poilus (soldats français dans les tranchées pendant la 1ère guerre mondiale). Les projections des soldats nous ont transportées dans l’histoire de Verdun, et bien que les événements soient vieux de cent ans, c’était comme si nous y étions, en train d’observer leur vie quotidienne. Pour moi, c’était une expérience surréaliste.

Merci encore une fois à la ville de Nancy.

Svetlana épisode 2 - Verdun

Le 8 août on a eu l’excursion, qui avait lieu au centre de la ville, sur la place Stanislas. Le guide est venu pour nous raconter l’histoire de Nancy – la ville, divisée en deux parties : la Vielle Ville et la Ville Neuve.  A mon avis, il est très important de comprendre les événements, qu’ils avaient lieu auparavant. Parce que l’actualité que nous avons aujourd'hui est basée sur les certaines étapes historiques. Il est rationnel de garder la vie du passé pour former le moment qu’on possède maintenant. Le période très considérable pour les habitants de Nancy – c’est le royaume du Roi de Pologne, beau-père du Roi Louis XV, Duc de Lorraine et de Bar – de Stanislas Leszczynski.

Stanislas Leszczynski a laissé une empreinte assez importante dans le cœur de la ville, c’est une figure très distinguée du XVIII siècle. Autant que je comprenne, Stanislas a réformé l’image architecturelle de Nancy. Quand on se promène dans la ville, on remarque toujours des constructions mémorables et on est fasciné par ces incarnations ravissantes de la pensée et du talent humain. Les éléments dorés sur les fontaines et les colonnes des bâtiments administratifs créent l’impression de la force et du goût raffiné du gouvernement de la région.

La Place Stanislas représente le cœur de Nancy, l’ensemble des bâtiments, parmi lesquels: l’Hôtel de Ville de Nancy, l’Hôtel de la Reine, l’Opéra-Théâtre, le Pavillon Jacquet et le Musée des Beaux-Arts. Quand nous avons remarqué l’ampleur de la place, nous avons été énormément étonné par la beauté et le charme, qui nous entouraient. On discute toujours les objets de l’héritage culturel de la région et on partage des impressions qu’on reçoit. A mon avis, la communication entre les représentants de différents pays sur le sujet de la culture est très importante, car on peut ressentir la signification de singularité de chaque pays.

Cette excursion nous a donné un grand nombre d’impressions, nous nous sommes plongés dans la culture française et on a  tiré beaucoup de connaissances concernant la vie de la ville et ses citoyens.

Dimanche, le 11 août on est allé explorer la ville de Verdun (le musée «Mémorial de Verdun», Citadelle Souterraine, Cathédrale Notre-Dame). C’était un voyage ravissant, qui nous a permet de nous faire une idée du rôle historique de cette ville dans la culture mondiale et d’approfondir nos connaissances sur la Première Guerre mondiale. La ville de Verdun a supporté l’offensive allemande, quand les troupes de l’armée d’adversaire ont fait incursion dans la ville, les citoyens français ont résisté courageusement contre les envahisseurs. Les soldats français ont présenté la puissance énorme dans les batailles nombreuses, qu’elles se sont déroulées dans les champs de Verdun. Le fait, qui a particulièrement attiré mon attention, est le désire de la population de la République Française de se serrer les couds et de faire tous les efforts pour garder la ville, qui est devenue un point crucial dans le processus de la Guerre. L’armée française était composée non seulement par les forces militaires, mais aussi par les représentants de toutes les couches sociales, telles que: les artisans, les ouvriers, les cultivateurs, les employés, par les hommes, venus des colonies du pays. La plupart des soldats était mobilisée par le désir volontaire. Les combattants étaient âgés de 19 à 40 ans. Ce fait nous montre, que la différence de l’âge ou de la profession ne jouet aucun rôle, quand il s’agit du danger pour tout le pays. En outre, il est évident, que le patriotisme est un trait du caractère national du peuple français. L’influence des femmes sur le cours des événements de la guerre est vraiment inestimable. Elles participaient aux opérations de la Croix Rouge pour sauver les soldats et soigner leurs blessures. On a vu des pièces de musée,  dédiées aux animaux, qui étaient utilisés pour le transport des fardeaux lourds (p.ex. les chevaux), pour transmettre des messages (p.ex. des pigeons), pour les employer comme les sentinelles (p.ex. les chiens) etc. Il y a véritablement beaucoup d’exemples d’exploits, accomplis par des animaux. A mon avis, c’est très important de garder et d’évoquer la signification de cette coopération mutuelle des gens et des animaux pour atteindre les mêmes objectifs – pour sauver le pays et arrêter la folie de la guerre. En commémoration de ces exploits on crée les musées et les expositions, cela permet de ne pas perdre l’importance des événements du passée et de les montrer aux générations suivantes. Au-delà du musée se trouve le cimetière, installé là-bas pour les soldats, qui sont morts sur les champs de la bataille. La particularité de ce lieu consiste à la disposition des tombes, qui s’y trouvent. Tout le cimetière est divisé en trois parties, en commémoration des soldats, quels noms n’ont pas été perdu pendant la guerre; des soldats inconnus, l’identification de qui était impossible; et des soldats, venus des colonies françaises pour défendre le pays. L’ambiance de la dignité et du respect à propos des héros de la bataille nous a rendu émouvants. Mais je pense, que personne ne peut pas s’imaginer complètement les pertes humaines du pays pendant ces périodes de la guerre. A cause de l’ampleur de ces pertes, qui est énormément immense. A vrai dire, l’impression, restée après la visite du musée et du cimetière, était assez lourde dans le contexte psychologique. Les pièces exposées, présentées dans le musée, nous ont fait penser plus profondément aux conséquences des activités humaines.

La poursuite de notre voyage était liée à la cathédrale Notre-Dame de Verdun, détruite pendant la Première Guerre mondiale. On a visité cet endroit et observé le sous-sol du bâtiment. Il est connu, qu’il y avait des travaux de restauration mais même après ceux l’image de cette cathédrale nous donne la clef, qui aide à restituer l’esprit du siècle. L’esprit majestueux comme les colonnes de la cathédrale, remarquable comme les vitraux dedans.

La fin de cette journée était marquée par la visite de la Citadelle Souterraine. Dans la citadelle il faisait très froid et nous avons été ravis d’être prévenus par notre guide de mettre des blousons ou des pull-overs dans nos sacs à dos. A l’intérieur du bâtiment on a pris une nacelle audioguidée pour observer les galeries souterraines. Pendant le voyage on a éprouvé des émotions très vives parce que le chemin de fer nous menait dans les salles, ornées des éléments de l’histoire des périodes passées, précisément des périodes de la Première Guerre mondiale. Il y avait des salles à manger, où on pouvait regarder quels ingrédients étaient utilisés pour le repas des soldats. En outre, on pouvait observer les tranchées des champs de la bataille, des baraques quels habitaient des combattants, des fusils et les approvisionnements des soldates. Cela nous a aidé beaucoup à visualiser les moments des combats.

Pour conclure, je voudrais souligner, que l’historie n’est par perdu tant que la mémoire des événements passés est conservée et gardée avec soin par les héritiers de la culture du pays.